Le LG Optimus 4X HD bientôt en Europe (MAJ : pas en France)

Update du 17/05/2012 – Selon nos confrères de android-france et comme nous pouvions le craindre, le LG Optimus 4X HD ne sera visiblement pas commercialisé en France, faute d’intérêt de la part des opérateurs de téléphonie mobile !

News du 15/05/2012 – Le LG Optimus 4X HD arrivera bientôt en Europe, et ce dès le mois de juin. Fer de lance du constructeur Coréen, l’Optimus 4X HD embarque un quadcore NVidia Tegra 3, un écran IPS 720p, un APN de 8 Megapixel et une batterie de 2150mAh. Bien sûr, le tout tourne sur Android Ice Cream Sandwich. LG promet même une fonction eco-mode pour mettre en veilleuse les cœurs du processeur pour économiser de la batterie.

Le LG Optimus 4X HD arrivera en juin en Allemagne, aux Royaume-Uni, en Italie, en Suède et en Pologne. Et là vous vous dites : « quoi, pas la France ? ». Et bien non, LG n’a pas précisé si son bijou allait fouler les terres du pays du camembert, mais nous croisons les doigts.

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AppleCare : Apple condamné à 900 000 euros d’amende

L’affaire prends place en Italie mais aurait très bien pu se dérouler en France.

Trois divisions de la société Apple en Italie : Apple Italie, Apple Sales International et Apple Retail Italia ont été coup sur coup condamnées à 400 000 euros et 500 000 euros d’amende respectivement pour vente de produits redondants par rapport aux lois en vigueur et manque d’information des clients sur leurs droits.

La justice italienne a en effet estimé que les sociétés n’avaient pas rempli leur devoir d’information complète des clients.

En l’espèce, il est reproché aux trois sociétés la vente de leur service additionnel AppleCare sur des bases légales fausses (à savoir un an de support gratuit) et sans avoir mentionné les dispositions en vigueur dans le pays.

Il leur est également reproché d’avoir vendu un service par défaut intégré dans la législation européenne.

Apple possède 90 jours pour mettre à jour son site internet et ainsi le conformer aux lois du pays d’accueil.

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Politique de confidentialité : Google avance, l’Europe tempère

La refonte des termes d’utilisation des services de Google n’est pas tout à fait du goût de l’Europe et elle le fait savoir ce jour au géant américain.

Attendu de l’étendu des services que vous proposez et de leur succès, les récentes modifications apportées à votre politique de confidentialité est à même d’impacter un nombre important d’utilisateurs dans certains voir l’ensemble des pays de l’Union Européenne.

Voici l’extrait d’une lettre de Jacob Kohnstamm, responsable du groupe de travail de l’agence européenne de protection des données et envoyée à Larry Page, Président de Google.

Cette lettre est la conséquence des investigations dirigées par un organisme français (important de le noter nous en reparlerons dans un instant) autrement dit la CNIL. Le groupe de travail se mettra donc à la recherche des « conséquences éventuelles que ces modifications pourraient avoir sur la protection des données personnelles des utilisateurs impactés ».

Durant toute la durée de l’étude menée, l’Union Européenne a demandé à ce que cette mise à jour, qui doit être déployée le 1er mars soit suspendue dans l’intérêt des utilisateurs et ceci afin qu’il n’existe aucun malentendu concernant la volonté de Google d’informer les utilisateurs de leurs droits tout du moins sur le sol européen.

Viviane Reding, commissaire européenne s’est également exprimée sur le sujet :

C’est une bonne chose que le groupe de travail sur la protection des données s’assure que la nouvelle politique de confidentialité de Google soit conforme aux lois européennes en vigueur

Google s’est également exprimé et confirme sont investissement total dans la procédure :

Nous avons informé la plupart des membres du groupe de travail de nos travaux sur cette nouvelle politique de confidentialité des semaines avant l’annonce publique des changements à venir. Aucun d’entre eux n’a exprimé de réserves quant au contenu de notre texte à l’époque, mais nous sommes bien évidemment ravis de pouvoir communiquer avec les membres de ce groupe s’ils possèdent des questions.

Nous devons cependant relever que la ligne de défense de Google est la suivante : nous avons communiqué à des parlementaires des éléments sur notre projet, ils n’ont pas eu de questions donc nous procédons au déploiement.

Et d’ajouter :

Nous avons communiqué de façon très explicite et didactique sur les changements à venir dans notre politique de confidentialité, c’est d’ailleurs la plus grande campagne de communication menée par Google depuis sa création. Retarder ce lancement causerait des malentendus indéniables

Nous nous devons d’objecter sur cette dernière déclaration : certes les moyens mis en place par Google afin de communiquer sur ces changements ont clairement été à la hauteur d’une société de cette envergure, mais il n’est pas interdit de penser que l’investissement financier placé dans cette campagne est l’une des préoccupations majeures de la société et que le malentendu n’est que très relatif.

Pour rappel, la nouvelle politique de confidentialité de Google consiste à faire converger toutes les politiques de ses 70 services au sein d’un seul et unique texte et que les grandes lignes de son contenu ont déjà soulevées de nombreux débats sur la toile.

Enfin, nous ne pouvons que saluer la démarche de la CNIL (les mauvaises langues diront pour une fois), même si dans le même temps la France est signataire d’un texte controversé impactant (si l’on cumule le nombre de pays signataires) bien plus d’individus que les utilisateurs des services de Google.

Et vous, pour ou contre la nouvelle politique de confidentialité ? Pensez-vous que la commission européenne fait preuve d’excès de zèle ou qu’elle vise véritablement à préserver les droits des citoyens européens ?

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ACTA : La Pologne fait machine arrière

Le gouvernement Polonais envisage de ne pas ratifier l’adoption du projet de loi très controversé de censure d’accord commercial anti-contrefaçon autrement connue sous le nom d’ACTA.

C’est par la voix du premier ministre Polonais, Donald Tusk que l’information nous parvient : le gouvernement a officiellement suspendu le processus de ratification du traité international et, puisque cette ratification se fait sur la base du volontariat, envoi un message fort aux pays déjà signataires évidemment menés par les États-Unis.

En Europe, la Pologne a été l’un des premiers pays où des signes de contestation de ce projet ont émergé, des manifestations de grande ampleur ont eu lieu dans le pays et la pression politique et publique auront eu raison du projet de loi dans le pays. Les députés polonais du parti de gauche ont également été très hostiles à la ratification du texte en arborant solidairement un masque de Guy Fawkes au parlement en guise de protestation (photo ci-contre) le 26 janvier soit deux jours avant l’annonce initiale du gouvernement de l’éventualité de non-ratification du texte.

Rappelons que sur les 27 états membres, seuls l’Allemagne, Chypre, l’Estonie, les Pays-Bas et la Slovaquie ne l’ont pas encore signé, la Pologne rejoint donc ce cercle très restreint de « trublions du nouvel ordre de la défense des droits d’auteur » imaginé par les États-Unis.

S’il s’avère vrai que l’ACTA peut constituer un danger à la liberté, nous n’allons pas soumettre cet accord à la ratification

Cette déclaration du 28 janvier retrouve donc son écho dans l’annonce faite ce jour et devrait susciter de nombreuses réactions au sein des classes politiques des pays déjà signataires de l’accord, notamment la France. Elle apporte également de l’eau au moulin des 5 autres pays précédemment cités qui refusent encore à ce jour de ratifier le texte.

Rappelons également que le rapporteur de l’ACTA au parlement européen a posé sa démission à la suite de la validation du texte en signe de protestation qualifiant l’accord de vaste « mascarade » et de « truc » mettant en péril les libertés individuelles.

Parmi les signataires internationaux (hors Europe donc) du traité figurent : L’Australie, le Canada, la Corée du Sud, les États-Unis, le Japon, le Maroc, la Nouvelle-Zélande et Singapour.
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La Commission Européenne ouvre une enquête sur Samsung

La Commission européenne a annoncé avoir ouvert une enquête antitrust à l’encontre de Samsung ! Le constructeur coréen aurait en effet utilisé certains de ses brevets de façon abusive et contraire aux engagements « irrévocable » qui avaient été pris en 1998 : fournir des licences de façon raisonnable, non discriminatoire et juste pour le marché européen. Cela fait notamment suite aux différents procès que Samsung a engagé envers Apple, en utilisant visiblement lesdits brevets. La Commission précise qu’elle examinera cette affaire en priorité. Affaire à suivre.

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