Facebook entre en bourse avec une valorisation de 104 milliards de dollars

C’est fait, Facebook entre enfin en bourse ce vendredi. Et quelle entrée ! Facebook bat tous les records en faisant la plus grosse entrée en bourse pour une entreprise liée à un site internet, la deuxième plus grosse pour une entreprise américaine (derrière Visa entré en 2008).

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Dans un communiqué, le réseau de Mark Zuckerberg annonce la mise sur le marché de 421 233 615 actions au prix de 38 dollars l’unité. Le site atteint ainsi une valorisation hallucinante de 104 milliards de dollars. Du jamais vu pour une entreprise internet. A titre de comparaison, Google avait lui atteint une valorisation de 23 milliards de dollars lors de son entrée en bourse en 2004. Elle est aujourd’hui de 200 milliards de dollars.

Entrant sur le NASDAQ sous le sigle FB, Facebook espère lever 6,84 milliards de dollars en vendant 180 millions d’actions. Mais un certain nombre d’experts craignent un effet d’emballement, qu’une bulle se soit formé autour de l’entrée en bourse du réseau social. Facebook, a en effet connu un ralentissement de l’augmentation de son chiffre d’affaires ces derniers mois, et l’effet Facebook pourrait s’estomper en très peu de temps.


Facebook en bourse le 17 mai ?

Facebook pourrait rentrer en bourse le 17 mai prochain. C’est en tout cas ce qu’affirme TechCrunch. D’autres sources affirment également que l’entrée devrait s’effectuer en mai, sans plus de précisions. Facebook attend la décision du décideur américain des opérations boursières, la SEC, qui doit prendre une décision suite aux démarches commencées en février.

L’entrée de Facebook en bourse en bourse devrait s’effectuer par le NASDAQ, et l’entreprise de Mark Zuckerberg espère lever 5 milliards de dollars grâce à cette opération (de quoi s’acheter 5 Instagram), ce qui en ferait la plus grande IPO d’un acteur technologique.

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Apple vaut plus que Google et Microsoft réunis

On pourrait faire un calendrier entier des chiffres intéressants autour d’Apple, mais à l’inverse du calendrier des Dieux du stade, ce sont des muscles bien différents que l’on observe.

En effet, Apple peut bomber le torse, car sa santé financière est au beau fixe, sa stratégie concernant le marché de l’éducation a fait bondir son cours en bourse et lui a permis de dépasser Exxon Mobil pour la première fois de son histoire avec une capitalisation boursière qui atteint plus de 410 milliards de dollars.

Mais c’est également une symbolique, Microsoft vaut 256 milliards en actions, Google de son coté, un peu moins de 200 milliards, Apple ayant atteint un cours d’action unitaire de 490 dollars, la valorisation d’Apple depuis hier atteint 456 milliards de dollars soit précisément la valeur de ses deux concurrents directs et que l’on soit un sympathisant de la firme ou non, il faut reconnaître que nous avons affaire à des chiffres qui font réfléchir.

Le magazine Fortune a ainsi tenté de mettre en application ce que représente ces 456 milliards de dollars,

Apple vaudrait ainsi quasiment autant que le PIB de la Suède (458 milliards de dollars), ou 2,5 fois la valeur des programmes Apollo de la NASA (entre 145 et 170 milliards de dollars, du moins de ce que l’on en sait).

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Standard & Poor’s dégrade la note de… Sony !

Kaz Hirai a du travail en persepective et le moins que l’on puisse dire c’est que les différents observateurs lui mettent quelque peu la pression.

Alors que la division téléviseurs de la firme entre autres a subie de lourdes pertes l’an passé, voici que l’agence de notation Standard & Poor’s non contente d’œuvrer activement contre la faim dans le monde, vient de dégrader la note de la dette de la société japonaise, celle-ci passe donc de A- à BBB+ assorti d’une perspective négative (puisque l’optimisme n’est pas vraiment à la mode dans ce genre de cas).

L’agence justifie donc sa décision par les pertes importantes générées par les résultats décevants de la division TV du japonais qui ne devrait retrouver selon les prévisions les chemins de la rentabilité qu’au cours de l’année fiscale 2014.

Les problèmes structurels ainsi que les charges sociales élevées seraient à l’origine de ce dysfonctionnement selon l’agence, mais ce n’est pas tout : la concurrence coréenne ainsi que le court toujours plus élevé du Yen grèvent les caisses du département TV de Kaz Hirai.

L’agence conseille donc à Sony de réduire ses charges et de se concentrer davantage sur les profits plutôt que sur les ventes. Ceci à l’aide de produits à fort taux de marge au risque de réduire ses parts de marché.

Kaz Hirai est par ailleurs plutôt d’accord avec ces recommandations puisqu’il a déjà prévu un plan de réduction des coûts et un plan en quatre points afin que sa société puisse retrouver sa position historique de leader de l’électronique grand public.

2012 sera donc une année charnière pour Sony selon Standard & Poor’s et les investisseurs auront les yeux rivés sur les différentes annonces du constructeur ainsi que les produits déjà lancés tels que la PS Vita qui du coup, a tout intérêt à très bien marcher pour le constructeur.

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Facebook entre en bourse, les investisseurs à l’affût

1 milliard de dollars de bénéfices pour l’année 2011, c’est l’une des informations que le dossier d’entrée en bourse de Facebook nous apprend. Si le chiffre est impressionnant et les chiffres le sont toujours lorsque l’on parle de ce genre de sociétés, c’est en y regardant de plus près que les choses deviennent intéressantes.

Il ne s’agit pas de 997 millions ou 1,3 milliard de dollars, mais bien 1 milliard de dollars tout ronds. Et il ne s’agit pas d’une coïncidence : il est d’usage pour les grandes sociétés lors de leur introduction en bourse (et pas qu’à cette occasion d’ailleurs) de rassurer les investisseurs en créant ce genre de « mises en scène comptables », ceci afin de témoigner de la prévisibilité de ses résultats et d’une politique de gestion à moyen terme réactive et flexible.

En mettant de côté l’effet « cool » inévitable autour de ce genre d’annonce, il est important de rappeler que Google, lors de son introduction en bourse avait réalisé 106 millions de dollars de bénéfices l’année précédente, soit dix fois moins que Facebook aujourd’hui, et si la petite start-up de Mark Zuckerberg s’en tiens à son objectif de lever 5 milliards de dollars pour son entrée en bourse, ce sera la plus grosse entrée de l’histoire de la net économie.

Pour rappel, le chiffre d’affaire de la société de Mark Zuckerberg sur l’année 2011 est de 3.711 milliards de dollars, en progression de 65% par rapport à l’année précédente, et l’entreprise réalise une marge bénéficiaire nette de 27%.

Les postes de bénéfices en détail : la publicité représente 85% des bénéfices de la société et les biens virtuels occupent les 15% restants (c’est à se demander qui achète encore des vaches sur farmville), les revenus liés aux plateformes de développement sont, comme vous aurez pu le remarquer négligeables.

Enfin, la trésorerie de Facebook est d’environ 3,9 milliards de dollars, à mettre en perspective avec les 90 milliards d’une autre société qui elle n’a plus à se soucier de dossier d’entrée en bourse…

Nous terminerons sur une dernière chose après tous ces chiffres (nous espérons n’avoir perdu personne dans le processus), le document déposé soit le formulaire S1 n’est que la phase préliminaire d’entrée en bourse de la société Facebook, sa cotation (c’est-à-dire le prix de chaque action, et leur quantité) ne sera connue que d’ici à 1 an environ voir moins et marquera le début des transactions entre investisseurs, boursicoteurs et autres mamies du Cantal soucieuses de placer leurs économies sur des placements juteux (mais pas trop).

Durant cette période, la société sera surveillée de très près, elle devra se montrer irréprochable et lorsque l’on sait qu’elle en est plus de 20 procès pour violations de brevets entre autres, on peut s’attendre à ce que le rythme des évolutions apportées au réseau social ralentisse dès les prochains mois. Les prises de risque ne seront donc plus à l’ordre du jour pour Mark Zuckerberg et une nième modification des conditions d’utilisation de ses services ou une modification de la politique de vie privée pourrait très bien venir ternir cette success-story boursière qui est en train de s’écrire.

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Le titre boursier de Groupon s’effondre

À peine introduit en bourse au début du mois de novembre 2011, avec une levée de fonds de 700 millions de dollars pour un titre d’une valeur de 20$ l’unité au moment de son introduction, Groupon, spécialisée dans le concept d’achats groupés avait vu sa valeur augmenter jusqu’à 26$ le titre vendredi 18 novembre. Depuis, c’est l’hécatombe.

Dès lundi, forte baisse du titre qui tombait à 23,58$, mardi soir 20,07$ de valeur, pour finir difficilement au-dessus des 17$ hier soir.
Ce matin, le titre est passé sous la barre des 17$.

Il semblerait que ces lourdes pertes seraient dues au manque de stabilité du modèle économique de Groupon et à la concurrence mieux armée : LivingSocial et Google Offers notamment.

Le site Groupon est aujourd’hui en France parmi les 100 sites internet les plus consultés.
Espérons que le titre de la firme se refasse une santé.

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